village de moissey, dans les champs

chez léo bio

maraîcher en agriculture biologique

depuis le printemps 2009

page de Christel P.

 

maraîcher de formation, léo francioli vient d'ouvrir tout un hectare de légumes biologiques

 

L'affaire a commencé un jour de printemps 2009, où Léo Francioli, 26 ans, a décidé d'ouvrir tout seul son exploitation biologique. Tout seul pas tout à fait, car il a bénéficié de l'amical concours de Bénédicte Rivet et Michel Cucherousset, du GAEC de l'Aubépine, qui ont d'abord mis à sa disposition un hectare de terres (abréviation 1 ha, soit 100 ares) et ensuite une partie de leurs moyens mécaniques.

La surface d'exploitation fait tourner les différentes espèces végétales, à partir de graines fournies par un professionnel. Léo pense que l'élaboration des semences est une spécialité, qui demande du temps et du savoir-faire.

Proche de la terre, même très proche, le maraîcher utilise l'eau d'un grand bac de rétention qu'il a lui-même aménagé [ça s'appelle un bassin collinaire], qui recueille les eaux du ciel mais surtout celles du ruissellement naturel. A partir de quoi, une petite pompe à essence assure la redistribution. La pompe à bras serait évidemment plus conforme à sa philosophie, mais elle ne délivrerait pas suffisamment de pression.

On ne peut pas cultiver sans adjuvants, sans engrais et sans produits qui tuent les ennemis des légumes, aussi il n'utilise que des produits autorisés ou recommandés, comme la Bouillie bordelaise, le soufre, des engrais organiques, essentiellement le fumier de vaches.

Léo reconnaît que la terre qui est la sienne n'est pas la plus rêvée pour un maraîcher (pas suffisamment alluvionnaire), mais il s'en sort parfaitement bien avec une terre à prédominance granitique dans le haut du champ, et argilo-calcaire en bas.

Léo écoule ses produits à des clients attitrés et à d'autres qui peuvent venir consulter le vendredi soir dès 18 heures, à son adresse, 9 route de Dole, en face du cabinet des kinés, à qui il consent le prix "producteur".

Bénéficient de sa production les clients de l'AMAP de Dampierre, la Mauvaise Herbe, des particuliers en vente directe. A ce propos, Léo souligne qu'il remercie bien tous ces beaux esprits qui parlent abondamment de la nouvelle agriculture paysanne, mais qui feraient aussi bien de venir lui acheter ses salades.

Léo, fier de ses tomates

l'ensemble du terroir légumier depuis le chemin de remembrement

à gauche, une serre signée Léo, à droite, une serre du commerce

la serre de fabrication maison

tout l'hectare d'exploitation (vue horizontale)

tout l'hectare d'exploitation (vue oblique)

et d'autres commerces ou services


le GAEC de l'Aubépine

Léo maraîcher bio, dès 2009

l'épicerie VIVECO, Françoise Thirion

la boulangerie du village

l'entreprise de maçonnerie-couverture Marcel Richard

la nouvelle maison médicale

la pharmacie de Bernadette Flamion

la poste et la banque postale

le hara de Patrick Chappuis, éleveur amateur, dès 1992

Coiffure Flo, chez Florence Berceot, dès 1993

la carrière d'Eurite de Moissey, dès 1930

les Eaux et Forêts (maintenant ONF)

le restaurant La Bergerie Comtoise de Christian Soubrier

Foyer-logement pour Personnes Agées [FPA], dès 1989

boucherie traiteur chez Cyril et Céline Soldavini

les gendarmes de la gendarmerie de Moissey

le cabinet de kinésithérapie

l'école communale, aujourd'hui, immeuble Besson

l'aide à domicile [ADMR]

la crèche halte-garderie, la nounourserie, 2005

le dépannage électro-ménager, Fabrice Davet, antenniste TV

l'atelier de l'ébéniste, Michel Ferrer

entreprise de récupération, Gilles Mielle

la micro-couture de Yolande Buliard

l'atelier de coiffure Dominique [Géneau]

le Garage automobile Philippe Rattot

l'apiculture amateur à Moissey

le secrétariat de la Mairie

pension pour chiens et chats, Chantal Tissot

bâti-rénove de Mr., rue haute

Greg, frère des arbres


porte d'entrée chez moissey.com
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